samedi 28 novembre 2020

LES INCENDIAIRES CRIMINELS J'ai dit et redit que les policiers qui ont tabassé un quart d'heure un innocent à Paris doivent être révoqués et jugés en correctionnelle. Voir les vidéos éloquentes sur Loopsider. Changement de sujet. Manifestation d'hier. J'ai suivi sur diverses chaînes les étapes de cette énième manifestation, comme au beau temps des Gilets jaunes chaque samedi. Policier caillassés, agressés, par des gens venus pour ça. Vitrines brisés, commerces ravagés. Voitures incendiées. Combien d'arrestations pour ces actes de délinquance ? On considère comme « incident » l'incendie de la Banque de France. Heureusement que les pompiers sont venus. Je souhaite souligner ce genre d'événement. Mettre le feu au bas d'un immeuble est un incendie criminel. Je n'ai pas entendu ça. Sans les pompiers, un immeuble incendié aurait vu causer trente ou cinquante morts. On filme tout grâce aux portables. On devrait nous montrer aussi les figures des incendiaires criminels. Et sans les flouter ! Les identifier , les envoyer devant un tribunal et leur infliger les peines prévues par le Code pénal. Les incendies criminels ne sont pas des « incidents » !
Chers amis, Regardez, toutes affaires cessantes, les quatre vidéos sonorisées que Loopsider vous offre pour comprendre l'agression dont a été victime un innocent complet dans le XVII e arrondissement de Paris, au motif qu'il … ne portait pas de masque ! Accablant et consternant. Les coupables ne savaient pas que des caméras fonctionnaient. Et voulaient mettre en garde à vue la victime. Mais...

vendredi 27 novembre 2020

A UNE COMMENTATRICE DU BLOG DE PHILIPPE bILGER Chère Mary, Depuis trois ans, vingt fois, j'ai dit ici mon soutien le plus constant aux forces de l'ordre françaises. Quand elles sont, dans les manifs, insultées, agressées, alors qu'elles défendent l'ordre public, je suis à leur côté. Vous avez dans votre famille plusieurs proches qui font partie de ces forces de l'ordre. Moi, je n'ai personne, dans ma famille qui y travaille. Sur ce blog, je nous croyais, vous et moi, les deux meilleurs défenseurs de la police et de la gendarmerie. Dans la dernière affaire dont il nous est parlé, un homme est tabassé de longues minutes devant son lieu de travail, puis dans l'entrée, puis à nouveau dehors. Votre interprétation me surprend. Premièrement, cet homme n'avait pas de masque . Peccadille ! C'est la raison pour laquelle des policiers lui ont parlé. Vous qui, comme moi, avez lutté ici contre les racismes, je suis surpris que vous le qualifiez de «basané ». Vous affirmez qu'il se réfugie dans son « antre ». Ce qui est l'animaliser ! Vous nous dites qu'il est « toxico ». Sur quoi vous fondez-vous? Quelles sont vos preuves ? Ensuite, vous le placez parmi les « racailles ». Je crois rêver. Un autre que vous a -t-il signé votre texte à votre insu ? Dans l'affirmative, plaignez-vous et désavouez ce texte. J'espère que vous avez été victime d'une usurpation d'identité. Les policiers indignes n'ont pas eu de chance : dans l'entrée où ils ont tabassé ce malheureux, la scène était filmée en haut de l'escalier ! Miracle pour lui, catastrophe pour les brutes sauvages qui ne méritent pas de faire partie de la police française. Le comble est que, sans cette caméra, la version « individu violent, qui se rebelle et tente de dérober une arme de service à un fonctionnaire de police » aurait passé comme lettre à la poste. Quand des policiers déshonorent la police, ils n'ont plus rien à y faire et je comprends mal comment on peut à toute force les soutenir. Vous n'êtes pas la seule : j'ai entendu le représentant d'un syndicat de police, syndicat que j'estime d'habitude, alléguer que le tabassé sentait...le cannabis. Ah bon, quand on ne porte par le masque et qu'on sentirait (à vérifier!) le cannabis, on peut vous tabasser , vous donner des coups de poings et de pieds de longues minutes! Honteux ! Répugnant ! Vive la police française, la vraie, la protectrice, la respectable, celle que j'ai toujours soutenue, que je soutiens et que je soutiendrai. Et dehors, les quatre délinquants en uniforme , qui n'ont pas « déconné », Monsieur le Ministre, votre langue a fourché, mais qui ont commis de graves infractions qui doivent indigner tous les Français. J'attends , pour ma part, une réponse pénale appropriée. Nos lois, à cet égard, suffiront. Et seront appliquées, je n'en doute pas. Rédigé par : Patrice Charoulet | 27 novembre 2020 à 22:18 Votre comme

mercredi 25 novembre 2020

POLICE A PARIS Quel célibataire français vivant seul , au RSA ou au SMIC, vu le montant des loyers, peut louer un logement à Paris ? Aucun. Quand on vient d'Afghanistan et qu'on a réussi à venir à Paris, en quel honneur devrait-on avoir droit  aux frais de l'Etat à un logement parisien ?En ce cas, on dort donc où l'on peut, dans une tente sommaire par exemple. Des associations françaises, animées des meilleures intentions, organisent une installation groupée de ces tentes sommaires et de leurs occupants dans un lieu parisien. Il est décidé de chasser ces occupants, en recourant aux forces de l'ordre. Tous les Français, sur toutes les télés ont été gratifiés de scènes filmées (croche-pied, coups de matraque , etc.) . Et , nous sommes gratifiés, derechef, de la ritournelle « violences policières ». Le préfet de police est une fois encore montré du doigt et serait trop dur. Même le ministre de l'Intérieur lui demande un rapport sur ces faits qualifiés d'inadmissibles ! De qui se moque-t-on ? Quand des personnes sont priées d'aller ailleurs, et refusent, doit-on leur offrit un bouquet de fleurs, et leur donner des caresses avec le sourire ? Les associations organisatrices avaient un projet politique et ont mené leur combat en convoquant les cameramen , qui nous ont montré ce qu'ils ont bien voulu nous montrer et zappé ce qu'ils ont bien voulu zapper. Epilogue : les personnes qui ne dorment plus place de la République vont dormir ailleurs

mardi 24 novembre 2020

LES FILMS DE NOEL Chaque année, du 1er novembre au 31 décembre, M6 et TF1 , chaque après-midi, font assaut de films de Noël. Il y a les westerns, les thrillers, les films fantastiques, les films d'horreur, les dessins animés...et les films de Noël. Ce sont des films qui se terminent bien. Les personnes principaux ont entre 25 et 45 ans, ne sont pas au chômage , ont des voitures, sont plutôt séduisants. Les dames sont brunes, blondes, souvent brunes teintes en blondes.Les hommes sont avocats, médecins, commerciaux...Le thème le plus fréquent est la rencontre entre une dame et un homme. Les stocks de films de Noël sont manifestement énormes : quelques centaines. Même si les films de l'année dernière ont peut-être resservi cette année. Et vont peut-être resservir l'année prochaine.

lundi 23 novembre 2020

LE COVID , TF1 & NOS DROITS Dans le JT de TF1, que j'écoute assez distraitement le soir en faisant autre chose, il y a un petit moment curieux : le présentateur donne la parole à une jeune dame très souriante aux yeux bleus, prénommée Garance. Elle répond aux questions du présentateur, dans le contexte COVID, sur « nos droits ». A-t-on le droit de... ?Parfois c'est oui, parfois c'est non. On est prié de croire ce souriant oracle. Je préférerais, de beaucoup, savoir, que mes droits sont tous indiqués dans le Code pénal et le Code civil.

dimanche 22 novembre 2020

« Il faut en France beaucoup de fermeté et une grande étendue d'esprit pour se passer des charges et des emplois, et consentir ainsi à demeurer chez soi et à ne rien faire : personne presque n'a assez de mérite pour jouer ce rôle avec dignité, ni assez de fond pour remplir le vide du temps sans ce que le vulgaire appelle les affaires. Il ne manque cependant à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler. » La Bruyère, Les Caractères
FLOUTAGE Plusieurs ayant opiné sur les forces de l'ordre. Je la ramène. N'ayant jamais fait grève, n'ayant jamais participé à une manifestation, n'ayant jamais lancé une pierre à un policier, n'en ayant insulté aucun, ayant désapprouvé les gilets jaunes du premier jour au dernier, je n'ai strictement rien à reprocher aux forces de l'ordre françaises. Dans le débat en cours sur le floutage, j'ai cru comprendre que de mauvais citoyens photographient des policiers, les mettent sur les réseaux sociaux, les traquent jusqu'à leur domicile. C'est fâcheux. Tout ce qui sera fait pour protéger les fonctionnaires de police et leur permettre d'assurer l'ordre dans les rues me semble bon. Quant aux "libertés fondamentales", pour raison de floutage, je n'ai pas d'inquiétude dans un pays comme le mien. Nous ne sommes ni en Corée du Nord, ni en Chine, ni en Russie, que je sache. J'ai , quand même un petit regret. Une des raisons pour lesquelles, je désapprouvais les gilets jaunes était qu'ils entravaient ce qui me semble être LA liberté fondamentale : celle d'aller et de venir. Et les gouverneurs de ronds-points me sortaient par les yeux. Or, la liberté d'aller et de venir me semble assez mise mal dans l'Absurdistan macronisto-véranesque (autorisations de sortir de chez soi, motif précis, durée, longueur de la promenade...). Et je plains les fonctionnaires de police qu'on les prie parfois de verbaliser des promeneurs, et au lieu d'arrêter les malfrats ou les voyous.

jeudi 19 novembre 2020

TROIS LIVRES ET UN CONSEIL A la fin de l'entretien avec Montebourg que j'ai invité mes amis à écouter , on lui a demandé trois livres à lire et un conseil aux jeunes gens. Voici les trois livres : Régis Debray, D'un Siècle l'autre Hubert Védrine, Sauver l'Europe Patrick Artus, Contre l'austérité salariale Voici le conseil : Lisez, réfléchissez, agissez, engagez-vous.
Cette convention fut l’occasion de présenter les 10 propositions prioritaires des Républicains pour restaurer l’autorité à tous les niveaux et réaffirmer tout ce qui fait de la France une nation. Lancer un grand plan de réarmement régalien pour donner aux forces de l’ordre les moyens de faire leur travail : atteindre 1% du PIB pour la sécurité en cinq ans. Durcir la réponse pénale en instaurant des peines-plancher minimales, en supprimant les réductions de peine automatiques et en durcissant la justice des mineurs. Exécuter 100% des peines en construisant 20 000 places de prisons, en faisant payer les amendes pénales, en appliquant les travaux d’intérêt général et en déployant les bracelets électroniques géolocalisés. Moderniser la Justice par des moyens supplémentaires et un plan de numérisation couplé à un nouveau Code de procédure pénale radicalement simplifié Contrôler et réduire l’immigration : pour assimiler les étrangers, il faut en accueillir moins. Éradiquer l’islamisme en fermant les mosquées radicalisées et en expulsant les étrangers fichés pour radicalisation. Confier à une « nouvelle commission Stasi » la rédaction d’un Code de la laïcité comprenant notamment l’interdiction du voile pour les accompagnants scolaires et à l’université. Faire de l’apprentissage du français une grande cause nationale pour les écoliers comme pour les étrangers. Instaurer un enseignement civique évalué tout au long de la scolarité et un véritable service à la Nation d’au moins quatre mois. Transmettre les valeurs de la République, le récit national et des chances de réussite à tous les élèves. Nous vous proposons de retrouve

mercredi 18 novembre 2020

France : réveiller nos vieux démons ? Arnaud Montebourg [ En direct ]

VARIA « Les djihadistes ne sont pas des séparatistes. » (David Djaïz, 2020) « L'homme est visiblement fait pour penser. » (Pascal) « Les ministres ne sont pas les porte-parole de leur administration. »(Mitterrand, 1988)  En 1988, Etienne Dailly évoque la crainte que les prisons deviennent des centrales de terrorisme .  « L'échafaud est une sorte de monstre. » (Victor Hugo) Parmi différentes classes, Taine distingue « la classe cultivée et polie ». «  Gaulle a déridiculisé la France. » (Emmanuel Berl) Neymar est payé 3 millions d'euros par mois. « Nulle part l'impondérable n'est si puissant que dans nos élections. » (Paul Valéry) « Ce n'est pas être un homme public que de craindre la calomnie. » (Danton) « zemmour » veut dire « olivier » en berbère. La mante femelle dévore le mâle après l'accouplement. On écrit toujours sur soi. (Michel Laval, avocat et écrivain, 2020) Trump est une conséquence, pas une cause. (Nicolas Baverez, 2020) (Après la dernière élection américaine) Le populisme a perdu une bataille, mais pas la guerre. (id.) En 1925, le Klu Klux Klan comptait 6 millions de membres. Quand on lui demandait sa profession, Chateaubriand répondait fièrement « journaliste ». (Léon Daudet) Le Qatar est le sponsor des Frères musulmans. « Ce n'est pas parce qu'on meurt pour une idée qu'elle est juste. » (Régis Debray, 2020) « Si j'étais Dieu, je désinventerais le portable. » (Finkielkraut, 2020) « Macron est une sorte de Julien Doré de la politique. » (Arnaud Montebourg, 2020) (Zola) Cet idiot remplace Dieu par le travail. (Léon Bloy, Journal, 1893) J'habite Antony (Seine), 33, route d'Orléans. Ma maison a une porte et plusieurs fenêtres qui s'ouvrent très facilement. (id. , lettre à un correspondant) « La démocratie, c'est le débat. » (Pierre Nora, 2020)

mardi 17 novembre 2020

Le confinement de l’automne ne ressemble en rien à celui du printemps. En mars-avril, la peur du covid 19 fut à la source d’une profonde résignation et d’un consensus en faveur d’une suspension générale de la liberté d’aller-et-venir. En témoignait la ferveur populaire autour de l’acclamation des soignants, chaque soir aux fenêtres des appartements. A 20 heures désormais, aucune clameur ne rompt le silence : cet élan unanime a disparu. Un climat de défiance s’est, bien au contraire, installé à sa place. 75% des Français – ballottés par la houle des ordres et des contre-ordres – estime que le pays n’était pas prêt face à la « deuxième vague » (Elabe 29 octobre). Un doute s’exprime désormais sans complexe quant à l’efficacité de solutions autoritaires : « Vouloir arrêter une épidémie par le confinement revient à arrêter la mer avec les bras » déclare M. Jean-Loup Bonnamy, le 6 novembre, au Figaro. Des voix s’élèvent pour déplorer le recul de la démocratie parlementaire au profit d’une gouvernance sanitaire. L’influence d’une poignée de médecins médiatiques, la toute-puissance d’un comité scientifique composé d’experts non élus et d’un « conseil de défense », habilité par l’état d’urgence à suspendre les libertés en dehors de tout contrôle politique, bousculent la tradition démocratique française, achevant de marginaliser le suffrage universel. Dans les éditoriaux et les discours, sur les murs de la cité, la formule de « dictature sanitaire » n’est désormais plus taboue. « Vous êtes rétive aux remèdes ; mais nous saurons vous soumettre à la raison ! » jette Sganarelle, le médecin de Molière, à Jacqueline la servante[1]. D’ailleurs, dans les profondeurs de la nation, les restrictions aux libertés sont de moins en moins supportées, comme si, pour la première fois, l’attachement à la liberté l’emportait, chez les Français, sur la peur du covid-19, malgré une situation sanitaire alarmante. Ainsi, 60% d’entre eux reconnaissent avoir violé les règles du second confinement (Ifop, 12 novembre). La même enquête souligne l’ampleur des dégâts psychologiques qui affectent 52% des personnes interrogées. Jusqu’où la vie quotidienne, la vie confinée, privée de mobilité, de perspectives sociales, professionnelles et familiales, vaut-elle la peine d’être vécue ? Et que dire de l’honneur bafoué d’une nation qui se sent infantilisée par ses élites dirigeantes ? Le regard que portent les voisins européens sur un peuple dont les habitants sont condamnés à remplir une attestation bureaucratique pour sortir de leur domicile, et devoir justifier, comme des gamins immatures, chacune de leur sortie, est ravageur pour la dignité des Français, comme en témoigne l’article du journal allemand Die Zeit du 12 novembre qui parle d’Absurdistan. Les Français ressentent comme une humiliation supplémentaire de se voir imposer, comme à des enfants ou des « majeurs incapables » privés de discernement, des règles fixant leurs besoins « essentiels » et non « essentiels ». Ils ne comprennent pas le choix arbitraire – et tellement emblématique de l’obscurantisme bureaucratique – d'autoriser la vente de tabac ou de chocolats mais de leur interdire d'acheter des livres en librairie. Ils n'acceptent pas le chantage permanent sur « Noël et les fêtes de fin d'année », l’ingérence dans leur vie privée d’un ordre sanitaire qui prétend leur dicter jusqu’au nombre des convives à leur table. D’ailleurs, cet ordre sanitaire, par son contraste avec la violence et le chaos qui rongent les zones de non droit, donne l’image d’une autorité à géométrie variable qui nourrit le sentiment d’injustice. Face à l’épidémie, le choix de privilégier une logique de pénitence collective atteint désormais ses limites. Un grondement sourd remonte en ce moment des entrailles du pays. Des chrétiens bravent les interdits et les menaces en se réunissant malgré l’interdiction devant les églises. Les associations culturelles et sportives manifestent leur désarroi. Les commerçants, les artisans, les restaurateurs ruinés se mobilisent face au mépris d’une France dite « d’en haut » qui les taxe de « poujadisme » et ferme les yeux sur leur détresse, celle de femmes et d’hommes de tous les âges, de toutes les opinions et de toutes les origines, ayant consacré des années à bâtir leur gagne-pain. Un vaste élan national de solidarité (par-delà quelques récupérations infamantes), est en train de naître dans le pays autour de cette détresse comme en témoigne le succès de plusieurs pétitions réclamant la réouverture des magasins. La crise sanitaire exacerbe la fracture démocratique entre la sphère dirigeante qui offre une image de déconnexion ou d’intransigeance obtuse et l’immense majorité silencieuse, des sans-dents aux Gaulois réfractaires, blessée dans sa dignité. Quand l’exaspération commence à prendre le pas sur la peur du covid-19, dans un contexte économique et social désastreux, condamnant une génération à l’enfer du chômage et 10 millions de personnes à la pauvreté, l’heure de tous les dangers approche. Maxime Tandonnet, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, essayiste, auteur de nombreux ouvrages dont André Tardieu, l’Incompris, Perrin, 2019.

Chez les cathos, c'est la révolution ! - Le Moment Meurice

MACRONISME Le Président est tombé du ciel. LaRem est un parti en carton. Les députés  LaRem, presque tous novices, ont été recrutés sur Internet en proposant des CV. Le gouvernement est composé de bric et de broc, en piochant dans les partis existants, du PS à l'UMP, des gens qui ont abandonné leurs partis.

dimanche 15 novembre 2020

«LE NOUVEL ESPRIT PUBLIC » Je recommande à tous mes amis d'écouter la conversation animée par Philippe Meyer, dans « Le Nouvel Esprit public », ce dimanche 15 novembre 2020 , sur la Toile, de 11h à midi. Les intervenants étaient Jean-Louis Bourlanges, Béatrice Giblin, David Djaïz et Lionel Zinsou. Première partie : la situation politique française. Deuxième partie : la situation politique des Etats-Unis après la dernière présidentielle. Cette conversation a été d'un très haut niveau et des plus instructives.

lundi 9 novembre 2020

LE PEN, etc. * Pris par d'autres activités, lundi, j'avais parcouru, cher Philippe , vos réflexions sur Mme Le Pen, et alii, en me promettant de ne rien commenter du tout. Pourquoi ? Parce que je n'espère rien de Le Pen père, fille et nièce. Ce mardi matin, je vous relis, puis tous les commentaires. Cela donne le tournis. Pourquoi y rajouter quelque chose ? Un alinéa , quand même, suscite une petite envie de scribouiller. Celui que vous avez consacré à Jean Messiha. Plusieurs en ont parlé. J'ignorais qu'il quittait le parti Le Pen. J'avais bien noté qu'il était l' un des piliers de l'émission de Praud, chaque matin sur Cnews. Je n'aime pas ce monsieur. Pour diverses raisons. Je me suis toujours demandé pourquoi Pascal Praud l'invitait en pensant qu'il avait bien tort. Je me disais : par souci d'équilibre, il invite un type du parti Le Pen. J'ai voulu éclaircir ce qui me semblait le scoop de votre texte. J'ai cherché et j'ai trouvé. Sur la Toile, j'ai lu toutes les raisons pour lesquelles il déclare devoir quitter le navire sur lequel je n'ai aucune envie d'embarquer. Ses raisons se défendent. Il en oublie une : sa tronche, son pays natal...Malgré son zèle, ses surenchères (sur la question de l'islam, par comparaison avec les positions de la patronne), dans ce parti, avec les mêmes idées, les mêmes interventions médiatiques, avec les yeux bleus, des cheveux blonds et le nom de Pierre Martin, il aurait eu les investitures dont il rêvait. Avec sa vraie tête, il aurait pu faire son trou au PCF, au PS, chez Mélenchon, chez les Verts, mais pas au Parti Le Pen. Mal vu, mon gars ! Mauvaise pioche ! *publié ce mardi sur le blog de Philippe Bliger

samedi 7 novembre 2020

TRUMP L'HISTRION Que le dénommé Trump soit remplacé en 2020 par son adversaire est un grand soulagement. Depuis quatre ans, la plus grande puissance mondiale a dû subir un leader qui lui a causé le plus grand tort. L'énigme demeure qu'il ait pu être élu un jour. Un animateur de télé, un animateur de soirées de catch, un histrion qui s'est révélé ignare, impulsif, raciste et relevant de la psychiatrie s'est retrouvé , dans un concours de circonstances, maître du monde. Nous sortons d'un cauchemar. Ce désastre ambulant a été une épreuve pour les dirigeants européens, qui ne le supportent plus. A fait le clown en Corée du Nord ,a eu comme seul supporter la fripouille Bolsonaro. Quelle gigantesque erreur de casting ! Le plus affligeant , à mes yeux, est qu'il ait pu garder aux Etats-Unis tant de partisans , certes, surtout chez les moins diplômés, les plus ruraux, les plus surarmés, avec un pic au Klu Klux Klan (100% fans). Je note qu'il avait avait dit un jour qu'il y avait au KKK , je cite, « des gens très  bien ». J'imagine que tous les racistes américains sont , ce coup-ci, très tristes. Et si, Biden venait à disparaître, cette engeance serait encore plus triste d'avoir à la Maison-Blanche une femme, et qui plus est, une femme qui n'est pas blanche. Ce système électoral, vermoulu , biscornu et grotesque, est manifestement à changer. On peut être élu aux Etats-Unis avec moins de voix que son adversaire. Ce fut encore le cas il y a quatre ans. A quand une élection au suffrage universel ? Listes électorales sérieuses, quatre personnes de partis différents par table, lors du dépouillement, résultat le soir même un dimanche. Que les professeurs de droit constitutionnel américains viennent faire un petit voyage en France un dimanche d'élection. Il n'est jamais trop tard pour s'instruire.
Trump, dégage !

vendredi 6 novembre 2020

COMMENTAIRE D'UN COMMENTAIRE Sur le blog de Philippe Nilger, je scribouille ceci approuvant l'expression heureuse d'un commentateur : Admirable formule "... les guignols qui ont fermé les librairies". Mille fois oui. Laissez-moi ajouter " et qui ont laissé ouverts les buralistes" par souci de la santé publique (merci Véran). Le nombre de morts par cancer pourra se maintenir.

jeudi 5 novembre 2020

Dingo Trump
« LE MUNICH DE L'ECOLE REPUBLICAINE » Le 2 novembre 1989 , Elisabeth Badinter, Elisabeth de Fontenay, Alain Finkielkraut, Catherine ... adressent à Lionel Jospin une lettre ouverte sur la laïcité à propos de l'affaire du voile islamique. Elle commence ainsi : « Monsieur le Ministre, L'avenir dira si l'année du Bicentenaire aura vu le Munich de l'école républicaine... »

lundi 2 novembre 2020

AFGHANISTAN, PAKISTAN , BANGLADESH , QATAR Un professeur français ayant été décapité par un musulman tchetchène, le président français a fait le discours que l'on sait. Je ne suis pas musulman, et non pour des raisons religieuses, mais pour des raisons politiques, je ne suis pas partisan de ce président et je souh aiterais dans deux ans avoir un autre président. Après ce discours du président français, en Afghanistan, des foules musulmanes ont crié « A mort la France » et « A mort Macron. » Après ce discours, au Pakistan, dans plusieurs villes, des foules musulmanes ont hurlé des slogans hostiles à la France et à son président. Dans la capitale, la foule s'est dirigée vers l'ambassade de France en criant « Expulsez le chien français » et « Décapitons le blasphémateur ». Au Bangladesh, à Dacca, environ 50 000 musulmans ont défilé en brûlant des calicots représentant le président français avec des oreilles de porc et en vociférant des menaces contre lui. Tentant de calmer la colère musulmane, le prsident français a trouvé opportun de venir expliquer la position française à une TV du Qatar. Les télés françaises nous en ont donné des bribes. Or ce lundi soir, dans l'émission d'Yves Calvi, sur CNews , nous avons pu entendre entendre Isabelle de Gaulmyn, Laurent Valdiguié et un spécialiste du monde arabo-musulman. Ce dernier déclare plusieurs choses : Cette chaîne du Qatar n'est pas une chaîne d'information, mais l'outil de la propagande des Frères musulmans. Cet entretien était un piège tendu au président français. Pendant des dizaines d'heures après ce discours, sur cette télé, on a défendu l'idée que la France reculait, qu'il fallait réclamer des excuses à notre pays et punir les blasphémateurs.